Matexi

« SMARTPHONE ÉTEINT ET CONCENTRATION MAXIMALE » : La Belgian Cheetah Helena Ponette est prête pour ses premiers Jeux olympiques !

4 juillet 2024

Nous avons suivi plusieurs athlètes de haut niveau avec beaucoup d'intérêt dans la poursuite de leur grand rêve : se qualifier pour Paris. Nous avons rencontré la Belgian Cheetah Helena Ponette, 24 ans et coureuse de 400 mètres qui participera à ses premiers Jeux olympiques cet été ! 

Notre partenariat avec le COIB/Team Belgium met en avant les valeurs que nous défendons. La concentration et la persévérance ne sont en effet pas seulement des valeurs sportives essentielles. Elles dépassent le sport et servent de fil rouge aux entreprises. Elles font partie de l'ADN de Matexi et de nos collaborateurs.

 

Tu vas aux Jeux olympiques, Helena ! Toutes nos félicitations ! À quel point cette qualification est-elle spéciale pour toi ?

Je suis très, très, très heureuse ! (Ses yeux pétillent de joie

Nous avions de grandes chances de nous qualifier avec les Belgian Cheetahs. Nous devions nous classer parmi les 14 premières nations aux Relais mondiaux en plein air aux Bahamas. Lors des championnats précédents, nous avons toujours fini dans le top 6. Cette année, le tirage au sort nous a été un peu moins favorable et nous avons terminé troisième de notre série (seules les deux premières équipes des 4 séries sont qualifiées pour la finale), mais nous avons obtenu le 8e meilleur temps général. Finalement, nous avons remporté la petite finale, ce qui nous a permis d'obtenir un ticket pour les Jeux olympiques. 

Nous nous y attendions donc, mais le fait de l'avoir concrétisé nous enlève un poids des épaules. Les Mondiaux aux Bahamas étaient donc LE week-end où tout devait se passer. Rien ne pouvait aller de travers. Cynthia (Bolingo), la détentrice du record national du 400 mètres, était blessée et ne pouvait déjà plus courir. Quelques petites blessures se sont par ailleurs déclarées ici et là, ce qui n'a pas manqué de faire monter le niveau de stress. Heureusement, tout est bien qui finit bien, nous allons aux Jeux olympiques ! 

Je peux aussi encore me qualifier individuellement sur 400 mètres si je suis dans les 48 premières du classement. Je vous épargne les détails concernant la composition de ce classement, mais en gros, je dois être performante lors des compétitions importantes pour obtenir plus de points. Pour l'instant, je suis en bonne position à la 42e place, je croise les doigts ! 

Avais-tu déjà osé en rêver ? Tu n'es une Cheetah que depuis 2022, tout a donc été très vite pour toi.

Je n'aurais en effet pas osé en rêver. Certainement pas lorsque j'ai changé d'entraîneur en 2020, parce que l'on régresse généralement un peu avant d'enregistrer des progrès (importants). Un an et demi plus tard, j'étais appelée chez les Cheetahs, mon changement d'entraîneur s'est donc avéré judicieux. Je suis passée à la vitesse de l'éclair d'un encadrement inexistant à un encadrement professionnel complet. C'est incroyable. 

En 2020, j'ai changé d'entraîneur, un an et demi plus tard, j'ai été appelée chez les Belgian Cheetahs.

Ta persévérance a été récompensée ! As-tu déjà douté de ta capacité à atteindre ce niveau ou à le maintenir ? 

La pression est toujours présente. Surtout lorsque j'ai signé mon premier contrat professionnel. Il y avait des attentes évidemment. Mais je n'ai jamais vraiment eu de doutes avant une compétition : j'éteins mon smartphone et j'entre dans ma bulle. J'ai toujours travaillé très dur et je suis encore assez jeune, alors je sais que j'ai encore un beau potentiel (de progression).  

Mon statut de sportive de haut niveau me permet d'étaler mes études de médecine sur plusieurs années, je peux donc parfaitement combiner les deux. Je trouve d'ailleurs que les études sont une bonne « distraction ». Quand un entraînement ne se passe pas très bien, je l'oublie plus vite en allant en cours ou en étudiant. Ça m'aide à relativiser. 

Certains se déconcentreraient en combinant sport de haut niveau et études, mais pour toi, c'est une aide ! Outre la concentration et la persévérance, le travail d'équipe est également une valeur commune importante entre le sport de haut niveau et l'ADN de Matexi. Comment se passe le travail d'équipe chez les Belgian Cheetahs ? 

Nous avons une équipe de base d'environ sept athlètes qui forment les Belgian Cheetahs. En plus de nos compétitions individuelles, nous avons également beaucoup de relais tout au long de l'année, il est donc important que nous soyons soudées pour être encore plus performantes. C'est pourquoi nous organisons également beaucoup d'ateliers et de team buildings afin de renforcer au maximum la cohésion de l'équipe. Comme on fait du sport ensemble depuis plusieurs années, on se connaît très bien. Nous savons comment les autres gèrent le stress et qui nous devons laisser tranquille ou qui a, au contraire, besoin de papoter. Nous formons une très bonne équipe.  

Il arrive parfois qu'une autre athlète nous rejoigne, en raison de blessures au sein du noyau, ou grâce à un temps plus rapide. Elle se retrouve alors dans un groupe soudé où les bases sont bonnes, ce qui facilite son intégration dans l'équipe. 

Travail d'équipe, concentration et persévérance : tous les ingrédients sont réunis pour faire de tes premiers Jeux olympiques une édition mémorable. Nous te suivrons de près, bonne chance à toi et aux Belgian Cheetahs ! 

Share: