Des plans de gestion de l’eau intelligents lors du développement des quartiers
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11 mai 2026
Dans nos projets de développement de quartiers, les choix de conception reposent sur une analyse du paysage et de l’écologie existants. Nous préservons et renforçons les systèmes naturels grâce à une végétation diversifiée, à des infrastructures vertes bleues ainsi qu’à une conception adaptée aux enjeux climatiques. Nous favorisons ainsi la résilience écologique, la biodiversité et la qualité de vie au sein du quartier.
Nous partons des éléments précieux présents sur le site et aux alentours. Les zones sensibles ou précieuses restent en dehors de la zone de construction et sont protégées pendant les travaux. Nous respectons également le relief naturel. Les arbres adultes sont conservés et intégrés dans la mesure du possible, et les structures paysagères existantes sont restaurées si nécessaire. Nos projets résidentiels sont reliés au paysage environnant par des corridors verts et bleus, ce qui leur permet de s’intégrer dans les réseaux écologiques régionaux.
Nous concevons les quartiers comme des écosystèmes stratifiés et robustes. Nous combinons ici la plantation d’arbres, d’arbustes, d’herbes aromatiques et de plantes couvre-sol, adaptés au sol local. Les variations saisonnières ainsi que les ressources alimentaires et les possibilités de nidification favorisent la présence des pollinisateurs, des oiseaux et des petits mammifères. Un espace public bien conçu, offrant de l’ombre et une bonne ventilation, assure fraîcheur et confort. Les surfaces perméables, les espaces verts qui retiennent les eaux de pluie et les réseaux verts et bleus supplémentaires favorisent la gestion de l’eau et créent un habitat pour diverses espèces. Les plantations nécessitant peu d’entretien et une gestion adaptative garantissent que les systèmes naturels restent efficaces et abordables à long terme.
Dans notre développement de quartier Au Vivier à Vivegnis, près de 8 des 9,5 hectares seront aménagés en espaces verts. L’étang existant et les pentes boisées ont constitué le point de départ de la conception : les espaces verts ont d’abord été aménagés, puis les logements. Cela se traduit par la plantation future de près de 300 arbres et de 3 000 mètres de haies. Nous travaillons également sur un site de 2,6 hectares en collaboration avec la coopérative Jardinier du Monde, qui s’engage en faveur de l’agriculture locale avec douze potagers et près de 3 000 arbres fruitiers.
Grâce à des choix de conception judicieux, suivis d’une gestion ciblée par la ville, des espèces sauvages peut s’épanouir dans notre quartier résidentiel de Terneuzenwegel, à Sint-Niklaas. La partie sud de ce quartier résidentiel s’étend sur environ 12 hectares. La conception s’est inspirée autant que possible du paysage existant, avec des logements compacts permettant de consacrer 50 % de l’espace à des lieux publics. Ainsi, des arbres, principalement des saules têtards, ont pu être préservés. Le réseau de canaux a également été préservé et intégré dans la gestion de l’eau du quartier. La terre excavée (provenant du parking souterrain) a ensuite été réutilisée pour créer davantage de relief dans le nouveau parc de quartier d’environ 4 hectares, sous la forme de petites buttes (de jeux). Ce parc de quartier a ensuite été aménagé avec de nouveaux arbres, des jeux pour enfants, un terrain de sport et, surtout, de nombreux espaces dédiés à l’eau. La partie nord du quartier s’étend sur environ 13 hectares. Dans un nouveau master plan, élaboré en collaboration avec tous les partenaires, une large place est accordée aux espaces verts et à l’eau. Le parc existant dans la partie sud sera agrandi de 5,4 hectares dans la partie nord. Le parc de quartier final atteindra ainsi une superficie d’environ 9 hectares.
Le site de notre futur projet Splot Wola à Varsovie a fait l’objet d’une occupation écologique temporaire sous la forme d’une prairie de restauration. Nous avons ensemencé une superficie de 11 000 m² avec un mélange varié de cinq espèces de graminées, complété par du trèfle rouge et blanc, de la phacélie, du sarrasin et des tournesols. Cette occupation temporaire du site abandonné favorise la biodiversité et l’infiltration de l’eau, tout en limitant la dispersion des poussières et des particules de terre par le vent.