Le développeur de quartiers Matexi

franchit le cap des 1 500 logements
Waregem, 20/01/2017 – En 2016, Matexi a battu un record pour la troisième année consécutive en vendant 1 516 habitations et appartements. Le développeur de quartiers concrétise ainsi l’objectif à long terme qu’il s’était fixé quelques années auparavant : franchir le cap des 1 500 unités d’habitation. Le nombre d’habitations vendues a augmenté de 80 % en comparaison à 2013. Le chiffre d’affaires total de 2016 a atteint 310 millions d’euros.

Matexi peut être satisfait de l’année 2016. Avec un chiffre d’affaires total de 310 millions d’euros, le premier développeur résidentiel du pays affiche un résultat solide. Matexi totalise 1 516 habitations et appartements vendus. Avec ce chiffre, l’entreprise concrétise l’objectif à long terme qu’elle s’était fixé quelques années auparavant : doubler la production pour atteindre un chiffre situé entre 1 500 et 1 600 habitations.

« La croissance n’a jamais été un objectif en soi. Pour nous, elle apporte surtout la preuve que nos clients sont enthousiastes et que nos quartiers répondent aux besoins des habitants », déclare Gaëtan Hannecart, CEO de Matexi.

« Les ventes sont passées de 842 habitations et appartements en 2013 à 1 085 en 2014, pour atteindre ensuite 1 323 en 2015 et 1 516 en 2016. La moitié de ces habitations étaient des appartements. En Belgique, ce segment a crû de 20 % par rapport à 2015. Cette évolution résulte principalement de la poursuite de notre stratégie de redéveloppement intra-urbaine », affirme Rik Missault, COO de Matexi.

Redéploiement intra-urbain

En Belgique, Matexi a massivement investi dans des grands projets urbains et dans la réhabilitation d’immeubles de bureaux ou de sites d’entreprise désaffectés comme Leopold Views (Evere), Quartier Bleu (Hasselt), Antwerp Tower (Anvers), Faubourg de Namur (Nivelles), 4 Fonteinen (Vilvorde), ’t Lycée (Tirlemont), Pier Kornel (Alost), Kouterdreef (Gand), De Naeyer (Willebroek), Tivoli (La Louvière) et Dungelhoeff (Lierre). Pour Matexi, il est question de tirer le meilleur parti des connaissances et de l’expérience accumulées dans différentes matières – le développement de quartiers, l’urbanisme, l’architecture, les habitations abordables et durables – et de transformer d’anciens chancres urbains en quartiers vivants. « La reconversion urbaine continuera à gagner en importance ces prochaines années. Elle constitue un instrument essentiel de l’expansion et du renouvellement du parc immobilier belge vieillissant. Par ailleurs, la reconversion urbaine s’inscrit parfaitement dans l’esprit du temps, soucieux de mieux gérer l’espace disponible. Nous devons évidemment veiller à ce que les redéploiements urbains complexes restent abordables pour diminuer la pression immobilière dans les périphéries. À cet égard, il est notamment possible d’octroyer le taux de TVA réduit pour les travaux de démolition et de reconstruction aux clients des développements de projets, ce qui n’est pas encore le cas », précise Hannecart.

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